Toulon Stade Français

Toulon Stade Français
Peut mieux faire...
le 15/08/2009 à 01:15

Sur un drop d'Oelschig à la 76e, le RCT concède le match nul à Mayol face au Stade Français Paris.

Tout avait bien commencé pour le Rugby Club Toulonnais dans ce 1er match de la saison 2009-2010 puisque Jonny Wilkinson réussissait une pénalité dès la 2e minute de jeu des 35 mètres en bord de touche gauche.

Quatre minutes plus tard, « Wilko » claquait un drop. M. Matheu demandait l'arbitrage vidéo et au bout de longues minutes d'attente décidait de ne pas l'accorder.

Mini tournant du match d'entrée de jeu puisque à la 9e, c'est Leguizamon qui pointait dans l'en-but varois après une passe de Liebenberg évoluant à l'ouverture des rosés parisiens. Oelshig, nouveau buteur providentiel du Stade Français, transformait et les visiteurs menaient 7 à 3...

A la 12e, Jonny Wilkinson voyait sa tentative de pénalité passer à côté alors que l'inévitable Oelshig portait l'avance parisienne à 10 à 3 à la 17e. Mayol grondait...

C'est alors que Pierre Mignoni, en capitaine modèle, contrait Liebenberg et c'est Tom Sourice qui arrivait le premier à aplatir le cuir. Le blond ouvreur Toulonnais transformait et ramenait les deux formations à égalité à la 20e. Le référé sifflait alors 2 minutes de repos pour que les 30 acteurs puissent se désaltérer, la pression atmosphérique sur le terrain étant aussi lourde que l'enjeu.

A la 25e, Oelshig ratait une pénalité et il faudra attendre la 40e pour que le flanker Haskell soit exclu dix minutes. Sur la pénalité qui s'en suivait, Wilkinson redonnait un maigre avantage aux siens. M. Matheu sifflait la mi-temps sur le score de 13 à 10 en faveur du Rugby Club Toulonnais.

Mais dès la reprise, le jeu de course-poursuite entre les deux formations reprenait de plus belle : Oelshig passait une nouvelle pénalité : 13 partout à la 42e. Deux minutes plus tard, Toulon prenait - pour la première fois de la partie - un avantage plus conséquent avec deux pénalités réussies à la 44e et 48e par Wilkinson. Le RCT menait 19 à 13.

Le jeu baissait un peu d'intensité avec le bal des remplaçants de part et d'autre et il faudra attendre l'heure de jeu pour que le Sud-Africain du Stade Français remette son équipe sur les rails avec une nouvelle pénalité réussie. Trois minutes plus tard, Jonny Wilkinson ratait une pénalité des 30 mètres du bord de touche droite... Par contre, le demi-de-mêlée parisien continuait son festival personnel avec un premier drop réussi à la 67e.

Piqué au vif, « Wilko » lui répliquait à la 70e : 22 - 19 pour Toulon. Hélas, le redoutable Oelshig frappait une dernière fois à la 76e avec son 2nd drop qui donnait le match nul à son équipe.

Les deux équipes ont livré un bon match de rentrée avec toutes les imperfections liées au manque d'automatisme rencontré à ce stade de la saison. D'autre part, avec la chaleur, le ballon était une véritable savonnette que les Joueurs ont eu du mal à maitriser.

Ce premier match a permis de mettre en avant les faiblesses que devront gommer les Toulonnais en vue des prochaines échéances du Championnat, à commencer samedi prochain par la réception du Racing Métro 92.

JJG

Le match toulon - stade-francais

# Posté le dimanche 16 août 2009 10:51

Toulon Satde Toulousain au Vélodrome Marseille

Toulon Satde Toulousain au Vélodrome Marseille
Le Stade chute face à Toulon
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18/04/2009


A Marseille (Vélodrome) - Toulon bat Stade Toulousain 14 à 6 (mi-temps : 3-0 )
Beau temps ; belle pelouse ; 58.000 spectateurs environ ; arbitrage de M. Berdos (Ile de France)
Pour Toulon : 1 essai de Rooney (47); 1 pénalité de Fauqué (6) ; transformations de ; 1 drop de Fauqué (51).
Pour le Stade Toulousain : 2 pénalités d'Elissalde (56, 68).
Toulon : Rooney ; Jagr, Williams, Umaga, Sinoti ; (o) Fauqué, (m) Henjak ; Missous, Van Niekerk (cap), Collins ; Suta, Skeate ; Kkubriachvili, Ribes, Taumoepeau.
Carton jaune : Maestri (64)
Stade Toulousain : Poitrenaud (puis Clerc, 48) ; Kunavore, Lamerat (puis Fritz, 48), Ahotaeiloa, Donguy ; (o) Michalak (puis Elissalde, 48), (m) Kelleher ; Dusautoir, Maka (puis Sowerby, 65), Nyanga ; Albacete, Lamboley (puis Pelous, 48); Montes (puis Perugini, 54), Lacombe (puis Servat, 48), Human (puis Lecouls, 54).

Le Stade Toulousain a enregistré à Marseille, contre Toulon, sa cinquième défaite de la saison en Top 14. Ce revers, on le sait, est sans conséquence dans l'optique de la qualification pour les demi-finales, assurée depuis plusieurs semaines. Cette rencontre arrivait sans doute un peu trop tôt après l'immense déception qu'a constituée l'élimination européenne, mais gageons que l'équipe tentera de repartir de l'avant dès samedi prochain, à l'occasion de la venue de Bourgoin à Ernest Wallon.
On relevait des changements par rapport à l'équipe qui s'était inclinée une semaine plus tôt à Cardiff. Heymans, Jauzion, Bouilhou, Médard et Skrela étaient laissés au repos, alors que le staff, une nouvelle fois, devait faire sans Poux et Millo-Chluski. Au milieu de ces absences, l'équipe enregistrait toutefois les retours de Benoît Lecouls et Jean-Baptiste Elissalde, remis de leurs blessures respectives.


Une domination stérile


Si aucune occasion d'essai n'était à signaler dans les cinq premières minutes, les Toulousains éprouvaient des difficultés à mettre leur jeu en place. Il faut dire qu'en face, la pression exercée par les Toulonnais était impressionnante, et à la 6ème minute, l'ouverture du score par Fauqué était conforme à la physionomie des débats.
Agressif, efficace au pied, le RCT réalisait une entame idéale alors que les Rouge et Noir, certes pressés par leurs adversaires, commettaient quelques maladresses (dégagement manqué de Poitrenaud, renvoi direct en touche de Michalak).
A la 8ème minute, Nyanga, qui avait été l'auteur d'une belle percée, était pénalisé pour ne pas avoir libéré le ballon suite à un plaquage. Fauqué, pourtant bien placé, ne trouvait pas la cible.

Peu à peu, le Stade laissait passer la tempête et le jeu s'équilibrait. On assistait ainsi à de jolis mouvements, des percées (dont une tonitruante signée Dusautoir), mais Michalak manquait sur pénalité l'occasion de concrétiser au tableau d'affichage cette bonne période. Puis, alors que la possession était de plus en plus toulousaine, les hommes de Novès contraignaient leurs adversaires à multiplier les fautes. Contre le vent, Kelleher et consorts choisissaient de ne pas tenter les pénalités, mais, incontestablement, ils prenaient le dessus dans ce début de partie (Ce qui n'empêchait pas d'ailleurs Toulon de se montrer dangereux, à l'image d'un contre fulgurant de Jagr et sauvé au prix d'un bel effort par Michalak).

On approchait désormais de la demi-heure de jeu, et le score était toujours de 3-0. Les Stadistes ne parvenaient pas à se montrer dangereux et annihilaient beaucoup de leurs efforts par des maladresses. En face, ceci dit, Toulon était également à la peine, ce qui entraînait une partie peu rythmée et terriblement hachée. A la dernière seconde, dans une position délicate, Michalak manquait son coup de pied et Toulouse était mené de trois points au moment où les deux équipes regagnaient les vestiaires. Le coup était évidemment jouable, mais il allait falloir se montrer plus précis et moins maladroit pour renverser la tendance au cours du deuxième acte.



Elissalde entre et bute


A la reprise, Toulon attaquait le plus fort et marquait en bout de ligne un splendide essai, finalement annulé par M. Berdos pour un en-avant sur la passe décisive donnée par Collins à Taumoepeau. Toulouse s'en sortait bien, mais cela ne durait pas : bien décalé par Williams, Rooney s'en allait le long de la ligne de touche, échappait à Lamérat et Donguy pour inscrire un essai de 40 mètres.

L'affaire commençait à prendre mauvaise tournure, et c'était le moment que choisissait Guy Novès pour procéder à plusieurs changements. Cela n'empêchait pas un Toulon totalement déchaîné et qui connaissait 100% de réussite de passer un drop, par Fauqué, qui bénéficiait d'un poteau rentrant. A la 54ème minute, Elissalde s'essayait aux tirs au but et débloquait le compteur des siens (3-11).

L'espoir revenait, d'autant plus que dans la foulée, Maestri empêchait Maka de jouer rapidement un coup franc et écopait d'un carton jaune. Dans la foulée, les Toulousains développaient un mouvement intéressant, malheureusement gâché par un en-avant. Cela était réédité quelques secondes plus tard, et on ne comptait plus les opportunités réduites à néant par des maladresses. Mais le pack toulonnais, qui comptait un joueur de moins, souffrait terriblement. Suite à une faute en mêlée, Elissalde doublait la mise et ramenait son équipe à cinq points (6-11).

Cette fois, les Toulousains emballaient la rencontre, et une superbe contre-attaque menée par Clerc et Fritz contraignait Fauqué à dégager en catastrophe. Moins de 120 secondes plus tard, Elissalde manquait un drop depuis la ligne des 22, mais désormais, et en tout cas depuis la sortie de Maestri, il n'y avait plus qu'une équipe sur le terrain. Toulon, de son côté, allait se montrer plus réaliste : Barnard, de 56 mètres, réussissait un monstrueux coup de pied, qui permettait au RCT de mener 14 à 6.

Les Stadistes ne se décourageaient pourtant pas et repartaient de l'avant. Mais, en dépit d'une grosse débauche d'énergie, ils ne se procuraient pas de réelles occasions. Et à la 76ème minute, comme un symbole, c'était un en-avant qui venait à mettre un terme à une longue séquence. Toulouse s'inclinait donc sans prendre le point de bonus défensif. On l'a dit, cela n'a aucune incidence dans l'optique de la qualification, mais un réveil sera nécessaire dans une semaine face à Bourgoin.

# Posté le mardi 21 avril 2009 04:05

Flo Rida Ft. Kesha - Right Round (New Clip 2009)

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# Posté le mercredi 01 avril 2009 11:14

Stade Toulousain / Stade français

Stade Toulousain / Stade français
Le Stade reprend la tête
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29/03/2009


A Toulouse (Stadium) - Stade Toulousain bat Stade français 15 à 11 (mi-temps : 6-6 )
Temps beau et agréable ; bonne pelouse ; 36.000spectateurs environ ; Arbitrage de M. Pearson (Ang)
Pour le Stade Toulousain : 4 pénalités de Michalak (6, 44, 64) et Heymans (70); 1 drop de Fritz (18).
Pour le Stade français : 1 essai de Bastareaud ; 1pénalité de Beauxis (28) ; 1 drop de Beauxis (2).
StadeToulousain : Médard; Clerc (puis Donguy, 67), Poitrenaud, Fritz (puis Ahotaeiloa, 73), Heymans; Jauzion (o), Michalak; Lamboley (puis Bouilhou, 62), Sowerby, Dusautoir (cap, puis Nyanga, 73) ; Millo-Chluski, Pelous; Lecouls (puis Poux, 25), Servat (puis Lacombe, 72), Human (puis Montès, 73).
Carton jaune : Sowerby (37)
Stade français : Jeanjean ; Gasnier, Bastareaud, Messina, Mi. Bergamasco ; (o) Beauxis, (m) Pichot ; Ma. Bergamasco, Parisse (cap), Rabadan ; Auradou, Marchois ; Roncero, Semperé, Attoub.
Carton jaune : Bastareaud (37)

Doublé 24 heures plus tôt au classement par Perpignan, vainqueur à Dax, le Stade Toulousain a récupéré le fauteuil de leader à la faveur de sa victoire sur le Stade français lors de la 21ème journée du Top 14. Mais plus qu'un rang finalement anecdotique, on retiendra que ce succès rapproche un peu plus les Rouge et Noir des demi-finales du championnat. Les Toulousains ont maintenant rendez-vous à Brive, samedi prochain, avant le premier tournant de leur saison : le quart de finale européen face à Cardiff, le 11 avril au Millennium.
Le forfait de David Skrela, officiel la veille de la partie, avait forcé le staff à changer ses plans : Yannick Jauzion glissait à l'ouverture, ce qui libérait une place au centre pour Poitrenaud. En deuxième ligne, Millo et Pelous débutaient, ce qui n'était pas, une nouvelle fois, ce qui était initialement prévu. Mais Albacete, souffrant du genou depuis le début de la semaine, devait également faire l'impasse.


Une entame endiablée


Incontestablement, Paris prenait le meilleur départ et, dès le coup d'envoi, développait une impressionnante séquence dans les 22 toulousains. A maintes reprises, on pensait les visiteurs capables de franchir le premier rideau adverse, mais la défense toulousaine, bien en place, tenait le choc. La séquence s'achevait toutefois par un drop de Beauxis, qui permettait aux Franciliens d'ouvrir le score.

Mais passé ce moment difficile, les hommes de Novès entraient dans le match et exerçaient une pression constante. C'est ainsi que Nico Jeanjean, après une glissade, voyait son dégagement à hauteur de la ligne d'essai contré. Il s'en sortait finalement in extremis, mais sur la touche consécutive, les Stadistes repartaient de l'avant et obtenaient une pénalité, réussie par Michalak. Toulouse égalisait (3-3, 6ème).

La partie se poursuivait et se révélait très agréable à suivre : les Rouge et Noir jouaient énormément, relançaient tous les ballons et imprégnaient un rythme formidable. Mais en face, Paris défendait bien et occupait remarquablement le terrain grâce au jeu au pied de Beauxis. Au quart d'heure de jeu, les locaux obtenaient une pénalité sur mêlée, et Michalak, il est vrai depuis la ligne médiane, était trop court pour une poignée de centimètres. Mais moins de 120 secondes plus tard, Fritz réussissait à son tour un drop qui donnait pour la première fois l'avantage à son équipe. C'était, compte tenu de la physionomie de la partie, plutôt mérité.

Efficace en mêlée, performant en touche où il volait plusieurs ballons à l'alignement parisien, agressif dans les rucks, le Stade réalisait une première moitié de mi-temps très convaincante. A la 20ème, Michalak, à nouveau de cinquante mètres, restait un peu court sur une pénalité. Le score n'évoluait pas, mais le Stade français, sous la pression constante de son adversaire, éprouvait de grandes difficultés à poser son jeu.

Le rythme, par la suite, baissait quelque peu, et le match s'équilibrait. Le jeu se cantonnait au milieu de terrain et aucune opportunité, que ce soit pour l'une ou l'autre des deux formations, n'était à signaler. Paris, toutefois, bénéficiait à la 28ème minute d'une pénalité face aux poteaux sur la ligne des 22, que Beauxis se faisait évidemment un plaisir de convertir (6-6).

Cette égalisation sonnait le réveil des Toulousains, qui enclenchaient dès le coup de renvoi la vitesse supérieure. Bien décalé sur son aile, Heymans tentait un subtil coup de pied à suivre au dessus de son vis-à-vis, qui n'était pas loin de réussir. Le Stade obtenait malgré tout une pénalité, mais Michalak manquait la cible.
Peu avant la pause, un début de bagarre éclatait entre Bastareaud et Sowerby. Les deux joueurs écopaient d'un carton jaune, mais Toulouse obtenait une pénalité. Toujours depuis la ligne des 50, Michalak avait cette fois la distance, mais le ballon frôlait le poteau droit. On en restait là, et les deux équipes regagnaient les vestiaires sur un score de parité.

Des occasions, mais pas d'essai


La reprise intervenait sur les chapeaux de roue côté toulousain, avec d'entrée une superbe occasion, sans doute la plus belle depuis le début de la partie, signée Poitrenaud. Ce dernier tapait par dessus la ligne à 15 mètres de l'en-but et manquait d'un rien de récupérer le cuir.
Puis c'était une combinaison entre Poitrenaud, toujours lui, et Heymans, qui constituait une superbe opportunité, juste avant qu'une charge de Millo ne soit arrêtée à un mètre de la terre promise. Bref, les coéquipiers de Thierry Dusautoir multipliaient les belles séquences et finissaient par obtenir une pénalité, tentée et réussie par Michalak.

Les champions de France reprenaient l'avantage et poursuivaient leur domination, même si cela ne se traduisait pas dans un premier temps par d'autres occasions. Le Stade français défendait becs et ongles mais, comme cela avait été le cas lors du premier acte, perdait un nombre considérable de ballons en touche, donnant ainsi à son adversaire de précieuses munitions.
Cela faisait près d'un quart d'heure que la reprise était intervenue, et le jeu se déroulait toujours dans les trente mètres parisiens. A force de subir, les visiteurs se mettaient une nouvelle fois à la faute, mais Michalak ratait son coup de pied et perdait l'occasion de creuser l'écart.

A la 58ème, Clerc s'échappait de façon superbe entre deux adversaires et, après une course de cinquante mètres, croisait avec Poitrenaud. On pensait l'essai au bout mais une nouvelle fois, un défenseur intervenait in extremis et la séquence était finalement stoppée sur un en-avant.
Si la belle prestation des Toulousains étaient encourageante jusque là, elle ne devait pas faire oublier que l'écart restait minime. Michalak, porté par les encouragements intellgents du public, passait une pénalité qui portait la marque à 12-6. Jamais, depuis le coup d'envoi, la marge n'avait été aussi importante.

Après un échec de Beauxis, Toulouse héritait à son tour d'une pénalité, tentée par... Heymans. L'ailier réussissait, en position pourtant délicate, un superbe coup de pied. Les Rouge et Noir étaient dorénavant à l'abri d'un essai transformé et l'affaire, peu à peu, prenait bonne tournure. Mais on assistait, dans les dix dernières minutes, à un réveil parisien. De bonnes séquences trouvaient une récompense dans un essai en force de Bastareaud, synonyme de bonus défensif.
Le score en restait là, au terme d'une rencontre où le Stade n'avait certes pas marqué d'essais mais où il avait fourni une prestation de très bon niveau. Les Toulousains obtenaient une victoire globalement logique, qui les plaçait, en attendant le déplacement à Brive, dans de bonnes dispositions pour préparer le quart de finale européen.

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# Posté le mercredi 01 avril 2009 07:36

Italie - France

Italie - France
Accueil | Rugby | brève s'abonner au fil d'infos en RSS21/03/2009 | 20:02| Rugby -TournoiMédard:«Faire de belles choses»
Replacé à l'aile pour affronter l'Italie, Maxime Médard s'est bien amusé contre de faibles Italiens, et le Toulousain a encore marqué des points pour son avenir en équipe de France. En marquant deux essais, il a confirmé ses qualité d'attaquant et de finisseur, et sera sans doute une pièce maîtresse des Bleus dans les années à venir. En attendant il ne se prend pas la tête, même s'il avoue comme les autres que la défaite en Angleterre n'est pas encore digérée.


« Maxime, grâce notamment à vos deux essais inscrits contre l'Italie, vous terminez meilleur marqueur de l'équipe de France sur le Tournoi.

Pour mon premier tournoi c'est bien, c'est cool, mais on ne voulait pas que la compétition se passe comme ça. Individuellement je suis assez content de mon tournoi, mais aussi mécontent de ne pas en avoir fait plus. Je ne suis pas content d'avoir perdu deux matches. Et c'est un collectif avant tout.


Vous semblez encore très marqué par la défaite de Twickenham.

Ça reste dans nos têtes. On prend cinquante points là-bas (en fait 34), on n'était pas parti pour ça et on revient avec une bonne branlée comme on dit. C'est la vie, il faut garder ça dans nos petites têtes et avancer avec. Mais on ne pourra pas être champion du monde avec de tels matches.


Vous n'en avez pris que 34...

Ce n'est pas grave, pour moi c'est pareil. A la mi-temps, j'étais déjà au fond du seau.


La belle victoire contre l'Italie ne suffit pas à effacer cet échec ?

L'Italie, ce n'est pas l'Angleterre ni l'Irlande. On a quand même montré qu'on est capable de faire des gros matches quand met de l'envie. Il faut avoir envie tout le temps. Il y a quand même eu des choses positives dans ce match, il ne faut pas tout jeter parce que la rencontre était facile.


Le XV de France termine troisième du Tournoi avec deux défaites. Avez-vous des regrets ?

En Irlande, on a fait un bon match mais on perd, c'est dommage. L'Angleterre, on passe à côté. C'est décevant parce qu'on a une bonne équipe, il y a du potentiel, et ce Tournoi doit nous permettre de grandir, d'avancer collectivement. On a une très bonne équipe, je pense qu'on peut faire de belles choses. Et quand ça va prendre, je crois que ça va faire mal.


Comment expliquez-vous que le XV de France n'arrive-t-il pas à enchaîner les bonnes performances ?

Au moins ça fait parler du XV de France, même si ce n'est pas forcément le but (rires). On est une équipe en construction, et j'espère qu'on va vite se réveiller.


Vous venez d'enchaîner huit sélections consécutives. Avez-vous le sentiment d'être installé en équipe de France ?

Non je me sens pas du tout installé, et je ne le serai jamais, en équipe de France comme à Toulouse. Je joue dans un grand club, et Guy Novès nous remet toujours en question, on n'a jamais de certitudes, il n'y a jamais eu de titulaires indiscutables. Il faut travailler, avancer pour être meilleur la prochaine fois.


Quelles leçons tirez-vous de vos premiers matches au niveau international ?

Je sais que je dois prendre un peu de physique, parce que je suis le moins gaillard de tous ou presque, c'est un peu difficile à accepter (rires). Il n'y a que Morgan Parra qui est plus léger que moi, c'est dingue. Pourtant je mange, je mange, mais ça ne prend pas.


Le prochain rendez-vous des Bleus, c'est la tournée d'été en Australie et en Nouvelle-Zélande. Vous y pensez ?

Je n'y pense pas trop encore, je vais déjà penser à mon match avec Toulouse la semaine prochaine. Il y a pas mal de joueurs qui pourront y aller. Evidemment que ça me fait envie, ça me permettrait de voyage un peu.»

Propos recueillis par Aymeric MARCHAL, à Rome

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# Posté le dimanche 22 mars 2009 02:51