Maxime Médard

Une vidéo sur l'arriere de talent du VX de france et du stad toulousain :: Maxime Médard !!
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# Posté le mardi 27 janvier 2009 03:04

Rugby365 : La première de Médard

Plus d?infos sur http://www.rugby365.fr <br />L?arrière toulousain Maxime Médard, révélation de la saison dernière, fera ses grands débuts avec l?équipe de France samedi contre les Pumas. Entre satisfaction et crainte.
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# Posté le mardi 27 janvier 2009 03:02

Chanson stade toulousain

pour les fans du stade toulousain, le meilleur club français depuis toujours ^^
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# Posté le mardi 27 janvier 2009 02:55

Clement poitrenaud

Clement poitrenaud
Poitrenaud: « Un énorme défi »
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21/01/2009




Clément, que vous a apporté le retour à la vidéo sur la défaite contre Glasgow ?

C'était important de revenir sur le match et de revenir sur les points où nous avons failli. Il est important d'évacuer cette partie pour passer à autre chose : on ne peut pas rester là-dessus trop longtemps, avec une échéance aussi importante dès dimanche. On met tout en oeuvre cette semaine pour rattraper la bourde du week-end dernier. J'avais vu lors du match aller que ça n'avait pas été simple pour mes coéquipiers (N.D.L.R : Blessé à la cuisse, il n'avait pas participé au match). On essaie de se remobiliser et de travailler sérieusement pour être prêts dans quelques jours.

Comment se déroule concrètement ce genre de séances ?

On ne regarde pas à la vidéo les rencontres du début à la fin. On visionne des séquences sélectionnées par les coachs et qui montrent les points où nous n'avions pas été à la hauteur. On a vu des choses sur lesquelles nous devons absolument nous améliorer et qui sont un peu récurrentes depuis le début de la saison. Et si nous voulons faire un résultat à Bath, il nous faudra à tout prix progresser dans certains secteurs.
La faillite a réellement été collective durant une mi-temps. Les essais écossais découlent de plusieurs erreurs dans de mêmes actions, et aucun joueur n'a réussi à rattraper les bourdes des autres.

Que faut-il changer pour éviter que pareille contre-performance ne se reproduise ?

On ne va pas changer non plus un fonctionnement qui nous a permis avant Glasgow de gagner quinze matchs d'affilée. Mais il est certain qu'en terme d'investissement, nous n'avons pas mis ce qu'il fallait pour une rencontre de Coupe d'Europe. On en était conscients quand on est rentrés aux vestiaires à la mi-temps, et cela a été confirmé par la vidéo. Cela a changé en deuxième période, et on a vu que quand on mettait l'engagement nécessaire, les ballons sortaient plus rapidement, on a pu enchaîner des mouvements et se montrer dangereux.
Il ne faut pas non plus se mettre la tête à l'envers et tout révolutionner. On sait ce dont on est capables, on l'a montré à quelques occasions cette saison, y compris à l'extérieur. A nous de nous mettre dans cette configuration pour dimanche.

La fameuse série de quinze victoires a-t-elle joué un rôle négatif dans la préparation de Glasgow ?

C'est sûr qu'inconsciemment, on s'est installés dans une espèce de confort, en se disant qu'en cas de problèmes, nous n'avions qu'à accélérer. En l'occurrence, ce qui est peut-être vrai en championnat ne l'est plus en Coupe d'Europe, où le niveau n'est plus du tout le même. Chaque équipe que l'on rencontre est quasiment une équipe internationale, et même Glasgow, qui n'avait gagné aucun match en H Cup jusqu'ici, est parvenu à nous faire mal. De notre côté, on savait que nous n'étions pas à l'abri d'une baisse de régime, mais pas de cet ordre-là.

Après pareille déconvenue, un défi de cette taille vient peut-être à point nommé ?

Si on avait besoin d'une remise en question, elle est venue d'elle même samedi dernier. Mais c'est vrai qu'aller gagner à Bath représente un énorme défi. On s'est mis le couteau sous la gorge tout seuls, à nous de l'enlever et d'accrocher un quart de finale, quel qu'il soit : à domicile ou à l'extérieur, nous n'en sommes plus à nous poser ce genre de questions.

Cette équipe de Bath avait en tout cas impressionné tout le monde à l'aller ?

C'est vrai, et cela valait par leur engagement physique, mais aussi en raison de la qualité du rugby pratiqué. On n'est pas potentiellement premier du championnat anglais pour rien. Ils s'engagent à 100%, sur chacune de leurs actions. On sait que l'on va jouer dans un environnement hostile, mais c'est aussi pour vivre des moments comme cela que l'on joue la Coupe d'Europe. Et on a envie d'en connaître d'autres.

Vous semblez mesurer l'ampleur de la tâche qui vous attend ?

C'est vrai, on craint cet adversaire, mais c'est une bonne crainte, celle qui te pousse à donner le meilleur de toi-même. C'est sans doute cela qui nous a fait défaut contre Glasgow. C'est sûr, on la ressentira dimanche en rentrant sur le terrain, et je pense que cela nous donnera une force supplémentaire.

C'est le match le plus important de la saison jusqu'ici ?

Oui, mais chaque match a son importance en Coupe d'Europe. Si on avait perdu à l'extérieur à Glasgow, je ne sais pas si le match retour se serait déroulé de cette façon. Mais il s'agit du premier match couperet de la saison et à ce titre, c'est vrai que ce match à Bath est sans doute le point culminant de cette première partie de saison.
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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 16:29

Stade toulousain Glascow

Stade toulousain Glascow
Novès : « Un match catastrophique »
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19/01/2009




Guy, quels sont tes sentiments après cette défaite à domicile ?

On était tellement haut que l'atterrissage est un peu difficile. On voulait avant ce match un point de bonus, on peut dire qu'on l'a eu, même si beaucoup de gens pensaient qu'il s'agirait du bonus offensif. En fait, on a passé le match à courir après le défensif. On est mal rentrés dans ce match, en étant au rythme d'un match du Top 14.
Mais on se rend compte qu'à Dax, il suffit de se remettre un peu en question et d'accélérer pour revenir, mais contre Glasgow, on a eu en face des joueurs internationaux, presque une sélection.
Je n'arrêtais pas de dire que ces Ecossais perdaient ses matchs de très peu, mais c'est difficile à faire passer quand votre équipe ne fait que gagner et que l'adversaire ne fait que perdre.
La différence d'investissement et de comportement a fait que la vitesse de Glasgow nous a mis en difficulté en première mi-temps. On était en retard sur les rucks, et à partir de là, nous étions pénalisés. On a joué à l'envers, le jeu au pied n'a pas été bon. Bref, quand tout va mal, tout va mal.

Malgré une deuxième période plus convaincante ?

On a joué au niveau où on devait jouer au cours de la deuxième mi-temps. Mais évidemment, c'était un petit peu tard. Et on s'est rendu compte que la seule chose à faite était d'aller chercher le bonus défensif. C'est un match catastrophique du point de vue du jeu, mais également d'un point de vue comptable.
Mais c'est une défaite avec un point malgré tout. On a gagné quatre matchs, on en a perdu un. Nous ne sommes pas qualifiés, bien entendu, mais nous ne sommes pas non plus éliminés.
Il va falloir se servir de cette rencontre pour une rendre une copie digne de ce nom, c'est à dire d'une compétition européenne, dimanche prochain.

C'est un scénario qui doit laisser énormément de regrets ?

Oui, car je le répète, la seconde mi-temps est intéressante. Nous la débutons avec trois marques de retard, et on revient à une seule, c'est à dire sept points. Si Jean-Ba ne s'accroche pas avec un adversaire, peut-être que nous pouvons aller chercher le match nul sur la fin, au lieu de tenter la pénalité. Il y a eu une succession de laxisme de la part des uns et des autres, on a un peu perdu les pédales. On va essayer de s'en servir, et peut-être que cette défaite, à l'arrivée, nous fera du bien.

M. Barnes a beaucoup laissé jouer ?

Je n'ai pas envie d'en parler. On a assez de chose sà travailler de notre côté pour que je m'étende là-dessus.

Il faut maintenant gagner à Bath ?

Oui, mais nous le savions déjà avant cette défaite. Le problème, c'est que nous irons en Angleterre sans être qualifiés, ce qui aurait été le cas si nous l'avions emporté devant Glasgow. Cela complique un peu les choses, c'est vrai.
On a réussi un bon début de Coupe d'Europe, on navigue en championnat sans trop de problèmes, et sans doute qu'inconsciemment, on s'endort un peu sur nos lauriers. Et à l'arrivée, Glasgow nous donne une leçon de rugby, chez nous. Cela fera partie des mauvais souvenirs d'une carrière dans cette Coupe d'Europe. On essaiera tous, le staff et les joueurs, de s'en souvenir pour rebondir comme il se doit.

La semaine qui vient sera sans doute utile pour réveiller les joueurs ?

Je ne pense pas qu'une semaine soit nécessaire. Ce sont des joueurs de haut niveau, ils ont conscience de l'investissement qui a été le leur et de ce qu'ils ont produit sur le terrain. A un moment donné, cette défaite devait arriver, même si j'aurais préféré que cela ne se produise pas sur ce match-là.
On sait très bien qu'en sport, on ne peut pas gagner éternellement. Ce qui me gêne davantage est la façon dont on a perdu. Car il y aura d'autres défaites, et d'autres victoires. On en a tous conscience. Le bateau a pris un obus, on va s'arrêter au port pour le réparer. Mais on va repartir, c'est évident.
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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 16:27