Stade toulousain Glascow

Stade toulousain Glascow
Une bien mauvaise surprise
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17/01/2009


A Toulouse (Ernest Wallon) - Glasgow bat Stade Toulousain 33 à 26 (mi-temps : 23-3)
Temps frais ; 18.700 spectateurs environ ; arbitrage de M. Barnes (Ang)
Pour le Stade Toulousain : 2 essais de pénalisation (73), Clerc (75) ; 4 pénalités d'Elissalde (17, 46, 53) et du Toit (80); 2 transformations de Jauzion (73) et Du Toit (75).
Pour Glasgow : 3 essais de Morrison (12), Brown (26), Evans (69); 2 pénalités de Parks (9, 14); 3 transformations de Parks (12, 26, 69) ; 1 drop de Parks (39).
Stade Toulousain : Poitrenaud ; Clerc, Kunavore (puis Fritz, 41), Jauzion, Heymans ; (o) Michalak (puis Kelleher, 41), (m) Elissalde (puis du Toit, 75) ; Nyanga (puis Lamboley, 60), Sowerby, Bouilhou ; Albacete, Millo-Chluski (puis Pelous, 41); Perugini, Lacombe (puis Basualdo, 60), Poux (puis Human, 41).
Carton jaune : Elissalde (64)
Glasgow : Stortoni ; Piossek, Evans, Morrison, Evans ; (o) Parks, (m) Gregor ; Barclay, Brown, Eddie ; Kellock (cap), Turner ; Low, Hall, Va'A.
Cartons jaunes : Barclay (64), Henderson (77)

Le Stade Toulousain s'est considérablement compliqué la vie en s'inclinant à domicile, contre toute attente, face aux Ecossais de Glasgow lors de la cinquième journée de H Cup. Les Stadistes ont perdu leurs illusions au cours d'une première mi-temps complètement manquée, au terme de laquelle leurs adversaires viraient en tête, 23 à 3. Rien n'est encore perdu pour la qualification, mais quel que soit le résultat de Bath à Newport, dimanche, il faudra, c'est désormais impératif, gagner en Angleterre dimanche prochain.
Fred Michalak, incertain tout au long de la semaine en raison de douleurs dorsales, tenait finalement sa place et formait la charnière avec Elissalde. Au centre, Maleli Kunavore débutait au côté de Jauzion, ce qui reléguait Fritz sur le banc. En deuxième ligne, Fabien Pelous, une fois n'est pas coutume, était remplaçant et laissait le duo Albacete-Millo débuter. Au talonnage, enfin, Lacombe attaquait la partie alors que Basualdo se tenait prêt à le suppléer.


Glasgow prend le large


C'est un début de match très rythmé auquel on assistait, notamment grâce aux Toulousains, qui relançaient énormément de ballons et mettaient Glasgow sous pression. En moins de trois minutes, Poitrenaud puis Heymans se procuraient deux opportunités, mais les Ecossais, in extremis, sauvaient la mise.
Cantonnés dans leurs vingt mètres, les visiteurs souffraient énormément, mais profitaient de regroupements pour récupérer au sol quelques ballons, ce qui leur permettait de tenir bon. C'est donc contre le cours du jeu, c'est peu de le dire, que Glasgow ouvrait le score sur pénalité, après que Kunavore eut gardé le ballon au sol.

Puis dans la foulée, un ballon écossais tapé dans les 22 toulousains était mal apprécié par Clerc, et alors qu'il semblait qu'une faute était commise sur ce dernier (M. Barnes avait d'ailleurs recours à la vidéo), le premier essai de la partie était marqué. Voilà qui plaçait les Stadistes dans une inconfortable situation, alors que Glasgow, fidèle à sa réputation, ne lâchait rien et proposait énormément de jeu.

L'affaire ne se passait par mieux par la suite, car moins de soixante secondes plus tard, une faute de Poux suivie d'une protestation rendait une pénalité jouable pour Parks, qui ajoutait trois points. On jouait depuis moins d'un quart d'heure et le score était de 13-0. Fort heureusement, Elissalde, après une obstruction sur Heymans à la suite d'une chandelle, débloquait au pied le compteur de son équipe (3-13).
Le combat faisait rage par la suite, et si Toulouse avait la possession pour lui, il ne parvenait pas à réellement prendre en défaut l'arrière-garde adverse. De surcroît, les hommes de Novès perdaient à nouveau quelques ballons au sol, et sur l'un d'entre eux, Glasgow obtenait une pénalité, cette fois manquée par Parks.

A la 26ème minute, Glasgow marquait son deuxième essai, sur une séquence magnifique conclue par le numéro 8 Kelly Brown. Parks transformait, et le score passait à 20 à 3. Il fallait se pincer pour le croire, mais l'écart devenait très dangereux. Rien, malheureusement, ne s'arrangeait dans les minutes suivantes : les Toulousains ne progressaient pas ballon en mains, et étaient aussi trop pénalisés. Parks, pour la deuxième fois, manquait la cible, et le score en restait à 3-20.
Mais les Ecossais, de plus en plus à l'aise au fil des minutes, ne se contentaient pas de jouer des contres. Et juste avant la pause, Parks ajoutait un drop impeccable, ce qui portait la marque à 23-3. La mi-temps était sifflée sur ce score, et il allait falloir vite oublier ces quarante premières minutes et proposer toute autre chose pour conserver un espoir de succès.

Des efforts mal payés


D'entrée de jeu, Toulouse se procurait une énorme occasion, quand Clerc passait en revue la défense adverse pour donner à Pelous, isolé sur l'aile. Hélas, celui-ci manquait le contrôle du ballon et l'action n'allait pas au bout. Mais voilà qui était déjà de bonne augure, alors que les Stadistes semblaient animés d'autres attentions que durant les quarante premières minutes : plus agressifs, plus conquérants, plus présents au soutien, rien n'était comparable.
Malmenés en mêlée, c'est un euphémisme, les Ecossais commençaient à commettre des fautes et Elissalde, à la 46ème, ajoutait trois points. A la 49ème, une action d'école arrivait en bout de ligne où Clerc était repris à un mètre. Tout cela était encourageant mais le temps, évidemment, ne défilait pas en faveur des Toulousains alors que les Britanniques, au contraire, faisaient tout leur possible pour casser le rythme.

Elissalde ajoutait une pénalité à la 53ème, mais cela ne récompensait pas vraiment les efforts toulousains et les occasions qui se succédaient, symbolisées par deux impressionnantes percées de Fritz et Kelleher, sans qu'aucune n'aille derrière la ligne. Aux alentours de l'heure de jeu, cependant, le jeu se cantonnait au milieu du terrain et plus grand chose n'était à signaler, si ce n'est un début de bagarre générale débutée par un échange de points de vue plutôt musclé entre Barclay et Elissalde. Les deux joueurs écopaient d'un carton jaune mais M. Barnes signalait une pénalité pour Glasgow, manquée par Parks alors que le demi d'ouverture était dans une position très favorable.

Le demi d'ouverture écossais bénéficiait à la 64ème minute d'une nouvelle pénalité, qu'il réussissait. Cette fois, les derniers espoirs toulousains venaient de s'envoler, et cela était confirmé par le nouvel essai écossais, cinq minutes plus tard, signé du poison Evans.
Malgré tout, les Toulousains ne baissaient pas les bras. Après avoir à plusieurs reprises mis au supplice la mêlée adverse aux cinq mètres, un essai de pénalisation était justement sifflé en leur faveur. Puis c'était au tour de Clerc d'aller derrière la ligne, pour ramener les siens à 12 points. Il restait cinq minutes pour aller chercher un point de bonus, ce qui allait être fait grâce à une pénalité de Du Toit sur la sirène. Mais cela ne consolera certainement pas les Toulousains, qui auront trainé comme un boulet un premier acte totalement manqué.

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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 16:26

Stade toulousain Glascow

Stade toulousain Glascow
Fritz : « Ne pas les prendre à la légère »
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14/01/2009



Florian, il est rare de te voir t'exprimer devant les média. C'est un exercice que tu n'apprécies pas particulièrement ?

(Sourire) Non c'est vrai. Mais il faut le faire de temps en temps.

Comment envisages-tu la venue de Glasgow, samedi à Ernest Wallon ?

Ils n'ont rien à gagner, mais les joueurs donneront tout pour essayer de briller et se montrer en vue des échéances à venir. La plupart des joueurs visent une sélection pour leur équipe nationale. Les Ecossais se donnent toujours à fond en Coupe d'Europe, puisqu'ils sont confrontés à un niveau qui se rapproche de celui que l'on retrouve dans les matchs internationaux.

Sur le plan du rugby, quelles sont les caractéristiques de cette équipe ?

Ils ont une grosse capacité à jouer et n'hésitent pas à relancer des quatre coins du terrain. Il faut donc exercer un gros pressing défensif et exploiter la moindre faute ou le moindre ballon lâché. Mais ce sont des équipes qui jouent leur carte à fond, ce qui oblige l'adversaire à rester vigilant à chaque endroit : que ce soit dans notre camp mais aussi dans le leur.

Quels souvenirs gardes-tu du match aller ?

A la mi-temps, le match était loin d'être gagné. Je ne me souviens plus du score final, mais nous avions fait pas mal d'erreurs. Les prendre à la légère serait en tout cas une erreur, et nous risquerions de passer à côté. Il nous faudra mettre de côté le résultat du lendemain entre Bath et Newport et ne pas se poser trop de questions, en jouant comme on sait le faire depuis quelque temps. Concentrons-nous sur notre jeu en essayant de l'emporter dans un premier temps. Il sera temps ensuite de penser au point de bonus.

Guy Novès soulignait le fait que Bath, depuis le début de la compétition, joue régulièrement après le Stade ?

C'est vrai que nous avons toujours joué avant eux. Cela leur permet de trouver une motivation en fonction de ce que nous avons fait la veille et d'avoir ainsi un objectif bien précis. Mais je ne sais pas si cela a au final une réelle importance, car nous, on sait qu'il nous faut gagner quasiment tous les matchs de notre poule pour essayer de jouer un quart de finale à domicile.

Le Stade a semble-t-il des difficultés pour glaner des points bonus cette saison en H Cup ?

Cela veut tout simplement dire que le niveau est différent. Les équipes que l'on affronte sont quasiment des sélections, et dans ces conditions, il est plus difficile de mettre notre jeu en place. Même si notre effectif, au niveau qualitatif, est peut-être le plus impressionnant que j'ai connu depuis mon arrivée au Stade Toulousain.
A l'intersaison, nous avons eu des renforts de choix. On est plus complets, plus forts que la saison passée... Mais nous ne sommes pas pour autant à l'abri de blessures ou de coups de moins bien, de méformes...

Par rapport à la finale perdue de peu la saison passée, vous sentez-vous spécialement motivés par cette Coupe d'Europe ?

Nous ne sommes pas spécialement revanchards car chaque année est différente. En championnat, le titre de la saison dernière a été vite oublié et dans notre esprit, nous ne sommes plus champions de rien du tout. Réussir un doublé, avec le nombre de rencontres au programme, sans compter celles qui impliquent les internationaux, est très compliqué.
C'est vrai que l'on ne passe pas loin en finale de Coupe d'Europe, mais rien ne dit que nous aurions été champions de France si nous avions gagné face au Munster : on ne se serait peut-être pas mobilisés de la même façon. Jouer sur les deux tableaux est très difficile, et il est impossible de déclarer vouloir faire le doublé. On s'attache à aller le plus loin possible dans les deux compétitions, mais aujourd'hui, on repart de zéro.

Comment juges-tu ton début de saison jusqu'ici ?

On en est à un peu plus de la moitié de la saison et pour l'instant, ça se passe bien. Mais tout peut aller très vite. Je ne sais pas si aujourd'hui, j'ai retrouvé mon "meilleur niveau", car je ne suis pas certain que l'on puisse l'atteindre : on est toujours à la recherche de la progression... Même si je pense avoir retrouvé quelques automatismes.

Le Tournoi arrive bientôt. Comment faire la part des choses entre l'actualité du club et l'objectif que peut constituer une sélection ?

Pour ma part, ce n'est pas difficile. Je pense simplement au match suivant, il n'est pas dans ma nature de me projeter sur ce qui peut arriver dans plusieurs semaines. Vous me dites que d'ici là, j'aurai des choses à prouver pour mériter ma place en Bleu, mais j'ai déjà énormément à prouver ici, tous les jours, pour porter le maillot toulousain. Pour pouvoir jouer en équipe de France, il faut déjà gagner sa place au Stade.
Je ne me prends pas la tête avec ça. Le but est d'être performant chaque week-end. Ensuite, arrivera ce qui arrivera.




# Posté le mercredi 14 janvier 2009 17:43

Stade Toulousain Glascow

Stade Toulousain Glascow
Stade-Glasgow à guichets fermés
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13/01/2009


Toutes les places mises en vente pour la rencontre Stade Toulousain-Glasgow Warriors, qui se jouera le samedi 17 janvier à Ernest Wallon, ont été vendues.
Le match sera donc à guichets fermés.

Le Cop Petits Toulousains, comme chaque match à domicile, sera présent porte 15 et accueillera les enfants de 6 à 12 ans.
Il est complet pour cette rencontre
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# Posté le mardi 13 janvier 2009 12:46

Stade Toulousain Newport

Stade Toulousain Newport
Match auquel j' ai assisté avec ma Collègue radia
On a fais le déplacement jusqu' à Toulouse
Rencontre exceptionnelle avec les joueurs
Voir plus en détail sur mon espace perso et myspace.com

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 08:11

Stade Toulousain Newport

Stade Toulousain Newport
Le Stade tient le cap

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06/12/2008

A Toulouse (Ernest Wallon) - Stade Toulousain bat Newport 26 à 7 (mi-temps : 7-0)
Temps agréable; bonne pelouse ; 18.700 spectateurs ; arbitrage de M. Pearson (Ang)
Pour le Stade Toulousain : 4 essais de Jauzion (12), Poitrenaud (50), Médard (58), Fritz (66) ; 3 transformations de Michalak (12, 50, 66).
Pour Newport :1 essai de S. Jones (79) ; 1 transformation de Smith (79)
Stade Toulousain : Poitrenaud ; Médard, Kunavore (puis Fritz, 41), Jauzion, Heymans ; (o) Michalak, (m) Kelleher (puis Du Toit, 70) ; Dusautoir, Lamboley (puis Sowerby, 50), Bouilhou (puis Nyanga, 62); Millo-Chluski, Albacete ; Perugini (puis Poux, 50), Servat (puis Basualdo, 66), Human (puis Lecouls, 50).
Newport : Dollman ; Wyatt, Gomer-Davies, Stcherbina, Fussell ; (o) Arlidje, (m) W. Evans ; Charvis, L. Evans, Bearman ; Charteris, McDonald ; Thomas, Willis (cap), Black.

Et de trois ! Dans une rencontre capitale pour son avenir européen, le Stade Toulousain a remporté ce samedi son troisième succès en autant de journées dans cette H Cup 2008-09. Les Rouge et Noir ont livré une prestation solide et souvent inspirée, ce qui leur a permis de faire le plein de points. Ce bon départ est cependant loin d'assurer aux Rouge et Noir la qualification, et il faudra confirmer face à ce même adversaire, dans une semaine au Pays de Galles.
La préparation de la rencontre n'avais pas été un long fleuve tranquille pour les entraîneurs. Jeudi, ils apprenaient en effet le forfait de Donguy, victime d'une fracture du scaphoïde. Et le jour de la rencontre, c'est Fabien Pelous, en délicatesse avec son dos, qui devait lui aussi renoncer. Ces deux défections entraînaient les titularisations de Médard (initialement sur le banc) et d'Albacete, qui devait être ménagé ce week-end.


Michalak-Jauzion, combinaison gagnante


D'entrée de jeu, Toulouse mettait la main sur le ballon. Kelleher, Médard ou encore Poitrenaud créaient des premières brèches dans la défense de Newport, et le jeu se cantonnait dans la moitié de terrain galloise. Puis c'était un formidable coup de pied de déplacement de Michalak à destination de Médard qui déstabilisait un adversaire qui n'avait pas eu le moindre ballon exploitable à négocier au cours des cinq premières minutes. Enfin, pour conclure cette entame réussie, une combinaison entre Poitrenaud et Heymans n'était pas loin d'aller à dame, mais ce dernier était plaqué à deux mètres de l'en-but.

A la 7ème, Michalak contrait dans les 22 un dégagement gallois et n'était pas loin d'arriver le premier sur le ballon, venu s'immobiliser dans l'en-but. Les opportunités se multipliaient et Newport, qui passait l'essentiel de son temps à défendre, commettait fatalement des fautes. Aucune, jusqu'alors, n'était cependant en position d'être tentée. Le Stade ouvrait on ne peut plus logiquement le score à la 12ème, suite à un superbe coup de pied de Michalak par dessus la défense : le ballon finissait dans l'en-but et Jauzion était le plus prompt pour aplatir (7-0).

Voilà qui récompensait les efforts stadistes, car juste avant l'essai, une percée de Kunavore relayée par Médard avait constitué un nouveau temps fort. Appliqués, performants en conquête, ne laissant tomber aucun ballon, les Rouge et Noir faisaient plaisir à voir et montraient qu'ils avaient attaqué le match par le bon bout. Dommage que Michalak, auteur par ailleurs d'un formidable début de partie, ait manqué de réussite sur une pénalité de 40 mètres en trouvant le poteau.

Les Dragons, peu à peu, mettaient le nez à la fenêtre, il faut dire quelque peu aidés par le jeu au pied approximatif des Stadistes, qui trouvaient deux touches directes en l'espace de quelques secondes. Sur leur première incursion dans les 22 toulousains, les Gallois obtenaient une pénalité, manquée par Charteris pourtant en bonne position. Revigorés par cette petite alerte, les hommes de Novès repartaient à l'abordage et une charge de Jauzion, qui trouvait Heymans au ras, aurait mérité un meilleur sort, tout comme une impressionnante percée de Servat qui, parti depuis ses 22, renversait deux Gallois avant d'être immobilisé tout près de la ligne.

Newport, au final, souffrait mais encaissait peu de points. Michalak, peu en réussite au pied, échouait dans deux nouvelles tentatives, tant et si bien que le score restait à 7-0. A quelques secondes de la pause, Fussell était exclu temporairement après un mauvais geste, en l'occurrence une dangereuse cravate, sur Médard. Voilà qui allait aider les Stadistes à bien attaquer le deuxième acte car le score n'allait plus évoluer, en dépit d'une formidable percée de Médard ponctuée d'un coup de pied à suivre pour Poitrenaud, lequel était devancé in extremis au moment d'aplatir.


Fritz donne le bonus


Fidèle à ce qu'il avait montré tout au long des quarante premières minutes, le Stade attaquait à tout-va dans les premières minutes. Mais Newport, encore une fois, résistait bien et s'évertuait à conserver le cuir quand il le récupérait. Le club gallois y parvenait plutôt bien, et passait ainsi assez tranquillement les dix minutes où il était en infériorité numérique.

A la 47ème, une formidable récupération de Médard suivie d'un coup de pied à suivre contraignait la défense adverse, sous pression, à concéder une pénalité. Michalak, malheureux, trouvait le poteau pour la deuxième fois de l'après-midi. Si le manque de réussite du demi d'ouverture empêchait sa formation de prendre ses distances, il fallait aussi souligner son formidable comportement dans le jeu, où il était incontestablement l'un des Toulousains les plus tranchants.

L'ancien joueur des Sharks allait le confirmer à la 50ème, quand un nouveau coup de pied à suivre dans le dos de la défense trouvait admirablement Poitrenaud, qui marquait. Toulouse prenait enfin ses distances et, plus important encore, ne baissait pas de rythme par la suite. Une pénal'touche bien négociée voyait un groupé-pénétrant s'effondrer à quelques centimètres de la ligne, avant qu'une interminable séquence ne se mette en place dans les dix mètres gallois. C'est finalement Médard, au terme d'un joli mouvement des trois-quarts où s'illustrait notamment Michalak, qui recevait une offrande de Poitrenaud pour marquer le troisième essai des siens. Il restait 22 minutes à jouer et la victoire ne faisait plus de doutes : il fallait maintenant aller chercher le bonus.

Conscients qu'il restait quelque chose à conquérir, les locaux continuaient sur leur lancée et c'est Fritz, parfaitement servi par une croisée de... Michalak, qui allait entre les barres. Il ne restait plus qu'à gérer le temps restant. Cela allait être plutôt correctement réalisé, même si le rythme, inévitablement, baissait d'un temps. Toulouse encaissait à la dernière seconde un essai sans conséquence et obtenait sa première victoire bonifiée de la saison en H Cup. Comme aucun joueur stadiste n'avait été blessé au cours de la rencontre, l'après-midi avait été parfaite...

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# Posté le mardi 09 décembre 2008 00:28